| Etablissement | Université de Tizi Ouzou - Mouloud Mammeri | | Affiliation | Département de Langue et culture Amazigh | | Auteur | ABDENNEBI, Houria | | Directeur de thèse | KADDACHE Mahfoud (Docteur) | | Filière | Langue et Culture Amazighes | | Diplôme | Magister | | Titre | Cuisine, rituel collectif et differenciation sociale dans une tribu "AARC" de kabylie (at budrar) entre 1830 et 1999 | | Mots clés | Petite cuisine - Interdit culinaire - Cuisine rituelle - Rituel collectif - Commensalité restreinte - Differenciation | | Résumé | La cuisine des at budrar dans le djurdjura été encore au début du 20 éme siécle une cuisine paysanne dépendante de son terroir, bref une cuisine. On déjeunait de galette, on dinait de couscous et les villagoies respectaient scrupuleusement l'interdit de ne jamait mélanger l'humide et sec "azegzaw/aquran". Méme la cuisine rituelle abeddel imensi ne dérogeait pas à l'interdit mu par le souci d'expulser le mal. Les villageois s'y emploient quand sévit la sécheressent un rituel collectif. Les villageois paysans ou lettrés preint pour l'obtention de la pluie. Les paysannes préparent en commun le repas d'asfel, elles nomment la cérémonie tislit bwenzar, les épouses de lettrées ne participent pas à la manifestation publique. Ce rituel collectif vécu fifféremment par les paysans et paysannes, les lettres et les autres villagoies set un espace de différenciation socila. Bien que le rituel d'obtention de la pluie soit collectif, que les nourritures ne différent guére entre autorités et paysans, la commensalité retreinte, le souci de purification sont des moyens de se distinguer, de se différencier dans les sociétés orales, la récolte de l'impot n'étant pas assez importante pour esseoir une subculture.La colonisation, l'economie industrielle en généralisant la circulation ont boulevérsé cet ordre. | | Statut | Vérifié |
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